Histoire d'Haiti
Nous espérons que cette compilation aidera à accentuer l'histoire d'un peuple incomparablement résilient qui a combattu l'esclavage et survécues les guerres civiles, les kidnappings, les massacres innombrables et un leadership oppressif sur sa terre natale, et à l'étranger. Les haïtiens se sont proclamés la première république noire indépendante dans le monde en 1804, et sont restés ainsi à ce jour, malgré la présence des agresseurs étrangers sur le sol haïtien.
5 décembre, 1492 : Colomb "découvre" Haïti (l'île Hispaniola) bien que la terre ait déjà été visitée par des explorateurs comme Marco Polo et autres. L'expédition italienne a réclamée son droit à la découverte de la masse de terre connue actuellement sous le nom d'Haïti.
1697: Les Espagnols cèdent le tiers occidental de l'île Hispaniola à la couronne française lors du Traité de Ryswick. Haiti a pris la dénomination de "Saint-Domingue".1697-1791: Saint-Domingue fut devenu la colonie la plus riche du monde. Sa capitale, Cap Français, a été connue comme le Paris du nouveau monde. C'était également un régime de cruauté extraordinaire. Les 500.000 esclaves retenus par les français étaient affamés et enterrés vivants pour des offenses même mineures.
August 1791: La première grande rébellion noire qui a eu lieu à Saint-Domingue fut lancée par Boukman, un prêtre vodou. Certains disent que Boukman était musulman originaire de la Jamaïque. Ainsi commence les marques de la guerre civile entre le nord dominé par les noirs et le Sud dominé par les mulâtres.
1796: Toussaint L'Ouverture, un médecin, botaniste instruit et homme militaire, émergea en tant que chef des anciens esclaves dans le nord. Il reconstitua l'ordre, mis fin aux massacres, et rétablit une partie de l'ancienne prospérité de Saint-Domingue. Toussaint, cependant, était pour " gouverner Haïti pour les français ". La première constitution d'Haïti (la constitution de 1801) a donné aux haïtiens la nationalité française.
1801: Napoléon Bonaparte expédia son armée à Saint-Domingue pour soumettre l'armée esclave et rendre la colonie à la France. La mission de Napoléon ne réussit pas. Le chef de l'armée, Leclerc a finalement ordonné la capture de Toussaint L'Ouverture et l'expulsa en France. Il mourut une année plus tard.1802
29 janvier: Napoléon Bonaparte envoya une flotte expéditionnaire à Saint-Domingue sous la commande de son beau-frère, le Général Leclerc. La flotte s'ancra dans la baie de Samana avec pour mission la défaite des généraux noirs et le retour de l'esclavage.1er février: Les navires français arrivèrent au port du Cap Français.
4 février: Pour résister contre les troupes françaises, Henri Christophe mis le feu dans la ville du Cap Français.
23 février: Toussaint L'ouverture est battu par l'armée de Napoléon lors de la bataille qui eut lieu à Ravine à Couleuvres.
11 mars: Pour résister à l'invasion française lors de la bataille de la Crète À Pierrot, Dessalines recueillit ses troupes. C'est ainsi qu'en balançant une torche allumée près du magasin de poudre il déclara violemment qu'il ferait sauter la forteresse si les troupes françaises l'envahissent.
Mars: Toussaint Louverture est battu par l'armée de Napoléon.
Mai 1802: La Convention de Paris a réimplanté l'esclavage ce qui envenima la rébellion et causa bon nombre de massacres.
6 mai: Toussaint Louverture arriva dans la ville du Cap pour se rendre à l'armée française et négocier sa soumission.
7 juin: Toussaint Louverture fut arrêté par trahison par le général français, Leclerc. Il fut embarqué d'abord sur le vaisseau le Créole, et ensuite envoyé en France sur le navire Le Héros. Il fut incarcéré en prison au fort de Joux, située dans l'apex des montagnes glaciales du Jura en France.
13 octobre: Jean-Jacques Dessalines et Alexandre Pétion se sont réunis au HAUT DU CAP pour organiser la guerre de l'indépendance sous la commande du commandant en Chef désigné, Dessalines.
1er au 2 novembre : Le général français, Leclerc, beau-frère de Napoléon, mourut de la fièvre jaune à Saint-Domingue. Ses restes sont envoyés en France.
1803
7 avril
Approchant son soixantième anniversaire, Toussaint Louverture mourut à la suite de maladies non soignées contractées en France, dans la prison du Fort de Joux.18 mai: Le drapeau haïtien fut créé à l' Arcahaie au cours d'une réunion entre Dessalines et Pétion. Ils arrachèrent la section centrale blanche du drapeau français bleu, blanc et rouge et joignirent les morceaux bleus et rouges symbolisant l'unité des noirs et des mulâtres. Le drapeau fut cousu par Catherine Flon.
18 novembre
La bataille de Vertières fut la lutte finale pour l'indépendance. Les noirs et mulâtres menés par Dessalines et Pétion ont défait l'armée de Napoléon Bonaparte et gagné la guerre pour l'indépendance
19 novembre
Rochambeau, le général français qui succéda à Leclerc, signa une convention pour rendre ses troupes et évacuer Saint-Domingue.
29 novembre
Dessalines arriva triomphalement dans la ville du Cap avec son armée. Christophe et Clervaux publièrent une proclamation préliminaire de l'indépendance. Rochambeau était alors un prisonnier britannique.
4 décembre
L'armée française céda le Môle Saint-Nicolas à l'armée de Dessalines. Le combat pour l'indépendance de la colonie fut officiellement terminé.1803: Le drapeau bleu et rouge haïtien fut choisi à l' Arcahaie, en prenant le tricolore français, en le tournant de son côté et en enlevant la bande blanche. La bataille de Vertières du 18 novembre, 1803 marqua la victoire finale des anciens esclaves contre les français.
Janvier 1804: Jean Jacques Dessalines proclama la première république noire indépendante dans le monde (Haïti). Cette république est le deuxième pays dans l'hémisphère occidental à être libre incluant les Etats-Unis
ACTE DE L'INDEPENDANCE
LIBERTEE OU LA MORT
Gonaïves, le premier janvier 1804
Première Année de l'Indépendance
Aujourd'hui, premier janvier 1804, le général en chef de l'armée indigène, accompagné des généraux et des chefs de l'armée convoqués afin de prendre des mesures tendant au bonheur du pays: après avoir fait connaître aux généraux rassemblés ses intentions réelles d'assurer pour toujours aux indigènes d'Haïti un gouvernement stable -- l'objet de son plus grand sollicitude, qu'il a fait dans un discours faisant connaître aux puissances étrangères la résolution de rendre le pays indépendant, et pour apprécier la liberté a consacré par le sang des personnes de cette île; et, ensuite après avoir recueilli leurs avis, demanda à chacun des généraux rassemblés de prononcer le voeu de renoncer pour toujours à la France; de mourir plutôt que de vivre sous sa domination ; et de combattre pour l'indépendance jusqu'à leur dernier souffle. Les généraux, imprégnés de ces principes sacrés, d'une seule voix donnèrent leur adhérence au projet bien manifesté de l'indépendance, ils ont tous assermentés pour l'éternité et devant l'univers entier pour toujours renoncer à la France et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination.
Signé:
Dessalines, Général en chef
Christophe, Pétion, Clervaux, Vernet, Gabart
Généraux
P.Romain, G. Guérin, L. Capois, Jean-Louis François, Férou, Cangé, G. Bazelais, Magloire Ambroise,
J.J. Herne, Toussaint Brave, Yayou
Brigadiers généraux
Bonet, F. Paplier, Morelly, Chevalier, Marion
Adjudants généraux
Magny, Roux
Brigades en Chefs
Chaperon, B. Goret, Macajoux, Dupuy, Carbonne,
Diaquoi aîné, Raphaël, Malet, Derenoncourt
Officiers de l'Armée
Boisrond Tonnerre
Secrétaire
1807-1820: La guerre civile divisa le pays, qui se partagea en royaume du nord sous la gouvernance de Henri Christophe, et en république méridionale régie par Alexandre Pétion. Confronté à une rébellion par sa propre armée, Christophe se suicida, préparant le terrain pour Jean-Pierre Boyer pour réunifier le pays et devenir président de l'île entière en 1820. Après la mort d' Henri Christophe, la gouvernance d'Haïti fut reprise par le Général Boyer, ce qui mit fin à la guerre civile.
1820: Henry Christophe s'est suicidé en se tirant une balle argentée. Certains disent qu'il était un gouverneur tyrannique, parce qu'il a ré institué la monarchie haïtienne, construit un palais et une citadelle somptueux -- qui à un certain moment étaient considérés comme l'une des merveilles du monde au Cap-Haïtien dans la partie nord d'Haïti. De tels accomplissements étaient au grand coût de beaucoup de vies haïtiennes
1821: Le président Boyer envahit Saint Domingue après sa déclaration d'indépendance de l'Espagne. L'île entière fut à ce moment commandée par Haïti jusqu'en 1844
1838: Boyer paya la rançon exigée par la France au montant annuel de $150 millions de francs français pendant plus de cent années. La France reconnu l'indépendance haïtienne en échange d'une indemnité financière de $150 millions de francs. La plupart des nations comprenant les Etats-Unis ont ignoré Haïti pendant presque soixante ans, craignant que l'exemple d'Haïti pourrait provoquer le malaise aux USA et dans d'autres pays ou l'esclavage existait encore. Haïti a été forcé de s'endetter pour payer l'indemnité à la France et gagner la reconnaissance internationale. En raison de la dette surchargeant provoquée par ces énormes prêts, la plupart des écoles en Haïti étaient fermées pendant de longues périodes. Le gouvernement ne pouvait pas fournir les services de base à ses citoyens, ce qui eut pour résultat la catastrophe économique haïtienne. La misère et la pauvreté courantes peuvent être donc directement attribuées à la France.
1862: les Etats-Unis reconnu finalement l'identification diplomatique d'Haïti et envoya le remarquable abolitionniste Frederick Douglass en tant que son ministre consulaire en Haïti.
1843 à 1915: Haïti voit 22 chefs d'Etat, la plupart d'entre eux forcés d'abandonner le pouvoir par des moyens violents. La rivalité continue parmi les blancs, l'élite mulâtresse, et les noirs.
1915: Le Président Guillaume Sam fut un handicapé et les Américains envahirent Haïti pendant sa présidence. Ils y sont restés pendant 19 ans. En dépit des améliorations apportées à l'infrastructure haïtienne par les Américains, les haïtiens se sont opposés à leur présence.
1934: Les Américains quittèrent Haïti, qui prospéra à nouveau.
1957: François Duvalier, un médecin et chef de syndicats, fut élu président. Duvalier, également connu sous le nom de 'papa Doc', terrorisa le pays, assassinant tous ceux qui s'opposaient à son administration. Il était un pratiquant du vodou, son Loa étant baron Samedi, le gardien des cimetières et porteur de la mort. Il assura sa puissance par sa milice privée, les Tontons Macoutes.
1964: Duvalier changea la constitution pour s'assurer qu'il est président à vie. En 1964, Dr. François Duvalier se déclara Président à Vie et forma les Tontons Macoutes, un corps paramilitaire infâme. La dictature corrompue de Duvalier marqua un des chapitres les plus tristes dans l'histoire haïtienne avec des dizaines de milliers de tués et d'exilés.
1971: François Duvalier mourut et est succédé par son fils Jean Claude alors âgé de 19 ans (également connu sous le nom de Bébé Doc'). Pendant son règne, Haïti est devenu le pays le plus pauvre de l'hémisphère occidental (et le reste ainsi à ce jour).1972: Les premiers haïtiens qui ont pris illégalement des petits navires pour essayer de quitter le pays débarquèrent sur la terre de la Floride, dans le sud des Etats-Unis.
1976: Beaucoup de protestations contre la répression de la presse et de la nation haïtienne virent le jour.
1980: Jean-Claude Duvalier épuisa l'aide internationale en essayant d'attirer des investisseurs pour l'exploitation des industries textiles. Les tentatives des ouvriers et des parties politiques pour s'organiser furent rapidement et régulièrement écrasées.
Des centaines de partisans des droits humains, journalistes et avocats furent arrêtés et exilés du pays.
1981: Les agences internationales d'aide déclarèrent les porcs haïtiens être porteurs de la peste porcine africaine et instituèrent un programme pour leur abattage. Les tentatives de remplaçage des porcs indigènes contre les races importées échouèrent en grande partie.1983: Pape Jean Paul II visita Haïti et déclara publiquement que, les "choses doivent changer ici."
1984: Plus de 200 paysans furent massacrés à Jean-Rabel après une manifestation pour l'accès à des propriétés terriennes. La Conférence des évêques haïtiens lança un programme d'instruction partout dans le pays (mais de courte durée). Les émeutes anti-gouvernementales eurent lieu dans toutes les villes principales du pays.
1985: Les démonstrations anti-gouvernementales massives continuèrent à avoir lieu dans le pays. Quatre écoliers furent fusillés par des soldats -- un événement qui unifia la protestation populaire contre le régime de Duvalier.Février 1986: Le régime de Duvalier s'effondra et Jean-Claude Duvalier et ses acolytes se réfugièrent en France.
1987: Une nouvelle constitution fut primordialement approuvée par la population en mars. Des élections générales en novembre furent avortées, quelques heures après qu'elles aient commencées, des douzaines de personnes furent tuées par balles par des soldats et lesTontons Macoutes dans la capitale, et dans bien d'autres endroits du pays.
1988: Les élections commandées par des militaires -- largement abstenues -- résultent dans l'installation de Leslie Manigat comme président en janvier. Manigat fut évincé par le Général Namphy quatre mois plus tard, et en novembre le général Prosper Avril remplaça Namphy par un coup d'état.
1989: Le Président Avril, sur une mission commerciale vers Taiwan, retourna les mains vides après que les autorités Taïwanais aient été informées par les militants des secteurs démocratiques que la nation haïtienne ne sera responsable d'aucun contrat convenu avec Prosper Avril. A son retour, Avril ordonna une répression massive contre les parties politiques, les syndicats, les étudiants et les organismes démocratiques etc.
1990: Avril déclara un état de siège en janvier. La montée des protestations et les pressions de l'ambassadeur américain ont convaincu Avril de démissionner. Un conseil d'état fut formé parmi les secteurs démocratiques, chargés de mettre sur pied un gouvernement temporaire dirigé par la cour suprême de justice avec à sa tête Ertha Pascal Trouillot.
Le Vice-président des ETATS-UNIS Dan Quayle visita Haïti et dit au chef de l'armée : "plus de coups." L'aide financière est cherchée auprès de l'Organisation des États Américains (OEA) et des Nations Unies (l'ONU) pour aider à organiser des élections générales en décembre. Dans une campagne troublée par la violence et des morts occasionnelles, les élections démocratiques ont finalement eu lieu le 16 décembre, 1990. Père Jean-Bertrand Aristide, un prêtre paroissien, bien connu dans tout le pays pour son soutien des pauvres, fut élu président avec plus de 67% de voix populaire. Marc Bazin, le préféré des "ETATS-UNIS" a fini en deuxième position avec 14.2% de voix. Jean-Bertrand Aristide fut élu victorieusement.
1991: L'ancien duvaliériste Tonton Macoute Dr. Roger Lafontant essaya d'empêcher l'ascension au pouvoir d'Aristide par un coup d'état. Les forces armées l'enlèvent rapidement du palais national à la suite des protestations populaires massives. Le Président Aristide fut inauguré le 7 février, cinq ans après la chute de Duvalier. Son gouvernement fut constitué par le premier ministre René Préval qui promet de déraciner la corruption du passé. Les $500 millions de dollars d'aide promis par la communauté internationale ne furent jamais reçus. En septembre, le Président Aristide s'est adressé devant l'Assemblée Générale de l'ONU. Trois jours après son retour, le personnel militaire avec l'aide financière de l'ancien régime et de leurs alliés internationaux ont lâché un coup d'état, évinçant le Président Aristide du fauteuil présidentiel. Plus de 1.000 personnes furent tués dans les premiers jours du coup. L'OEA réclama un embargo international contre le régime du coup pour appuyer les autorités constitutionnelles déposées. Le gouvernement d'Aristide fut déposé par un coup d'état militaire, et l'Organisation des Etats Américains imposa un embargo pendant plus de trois ans.
1992
Les négociations entre Washington, le gouvernement exilé, le Parlement haïtien, et les représentants du régime du coup dirigé par le Général Raoul Cédras aboutirent devant le protocole de Washington, ils furent ultimement sabotées par le régime du coup. Le Président George Bush des ETATS-UNIS exempta les usines des ETATS-UNIS de l'embargo et commanda aux gardes côtiers des ETATS-UNIS d'intercepter tous les haïtiens quittant l'île sur des bateaux et de les renvoyer en Haïti. L'embargo d'OEA échoua avec l'accès de marchandises en contrebande par la République Dominicaine, pays voisin. Les autorités légitimes d'Haïti demandèrent aux Nations Unies de soutenir un plus grand embargo afin de pressurer les chefs du coup d'état. L'ONU promis de soutenir les efforts de l'OEA pour trouver une solution à la crise politique.1994: En mai, des sanctions additionnelles furent prises contre le régime par un blocus naval soutenu par l'Argentine, le Canada, la France, la république Néerlandaise et les vaisseaux de guerre des ETATS-UNIS. Les tensions accrurent et les violations de droits de l'homme continuèrent. La mission civile fut ordonnée par les autorités illégitimes de quitter le pays. La Résolution 940 adoptée par le Conseil de sécurité de l'ONU permis aux Etats membres de former une force multinationale de 6.000 membres et "d'employer tous les moyens nécessaires" pour procéder au départ du régime en place. Le 15 septembre, le Président Clinton des ETATS-UNIS déclara que toutes les initiatives diplomatiques sont épuisées et que les Etats-unis et 20 autres pays formeraient une force multinationale. Le 19 septembre, ces troupes débarquèrent en Haïti après que les chefs du coup aient acceptés de partir du pays.
Le 18 octobre, le Président Aristide revint en Haïti pour finir son mandat, avec l'appui des militaires américains et les troupes de l'ONU.1995: En juin, Haïti accueillit l'Assemblée générale annuelle d'OEA à Montrouis
Les élections législatives eurent lieu ce même mois, et en décembre le concours présidentiel fut gagné par l'ancien premier ministre René Préval. (le Président Aristide est exclu par la constitution de se succéder). En novembre, le premier ministre Smarck Michel démissionna et le ministre des affaires étrangères Claudette Werleigh devint le quatrième ministre du Président Aristide.
Décembre, 1995: René Préval fut élu par une victoire incontestable
1996 à 2001: Le Président Préval fut inauguré en février. Un gouvernement fut formé avec pour premier ministre Rony Smarth. La production agricole, les réformes administratives, et la modernisation économique furent annoncées comme étant les priorités du gouvernement
Février. 2001 à Février. 2004: Jean-Bertrand Aristide fut réélu et inauguré comme président d'Haïti.Février 2004 à Mai 2006: Aristide fut enlevé d'Haïti et envoyé sur un avion américain privilégié en République Centrafricaine. L'ex président haïtien habite actuellement en Afrique du Sud.
Boniface Alexandre, président (juge en chef) de la cour suprême d'Haïti, assuma le pouvoir comme président intérimaire comme le prévoit la constitution d'Haïti. Sur la recommandation du Conseil des aînés, le président choisit Gérard Latortue comme premier ministre intérimaire. Haïti fut sous l'égide des Nations Unies (et l'est encore à nos jours malgré la montée au pouvoir d'un président constitutionnellement élu).
14 Mai 2006 à aujourd'hui: René Garcia Préval fut réélu et inauguré comme président d'Haïti. Haïti est actuellement sous l'égide des Nations Unies, une situation contraire au mandat de l'ONU.



